L'improvisation
Improvisation
= création concomitante et indissociable d’une Œuvre
et d’une Expression ;
mais toujours possible de noter une improvisation
(=> nouvelle Expression)
et d’interpréter à nouveau
cette notation (=> troisième Expression).
Finalement,
pas un cas foncièrement différent
de toutes les autres Œuvres.
L’opéra sur scène : œuvre musicale
ou spectacle vivant ?
Traditionnellement, la notion de mise
en scène est
occultée dans les catalogues (sauf si spécialisés)
Un exemple emblématique :

L’approche catalographique traditionnelle
: une vision tronquée et partiale du monde :

La mise en scène est une œuvre :

Schéma proposé à la
SIBMAS en septembre 2000 :

Le ballet sur scène : œuvre
musicale ou spectacle vivant ?

Hiérarchies d’Expressions
AFNOR CG46/CN357/GE4 : Données d’autorité / sous-groupe Œuvre & Expression (y
participent notamment la BnF et la Cité de la Musique)
- travaille
sur la définition des éléments
de données nécessaires à l’identification
sans ambiguïté des œuvres et des expressions
;
- a
commencé à définir des niveaux hiérarchiques
d’expressions.

Une question fréquemment posée :
Ce modèle peut-il s’appliquer à d’autres
musiques que celles du répertoire occidental « classique » (y
compris jazz et variétés) ?
Répertoire occidental ancien :
- Simple ajout (ou retrait) d’une voix à une
polyphonie : assimilable à un « arrangement »,
donc à une expression ?
- Époque baroque : la
réutilisation à l’infini
d’une même œuvre par son compositeur (ou
par d’autres…) peut poser problème…
Répertoire occidental contemporain :
- Musiques mécaniques et électroacoustiques
: les circonstances d’enregistrement déterminent
les expressions.
Répertoire extra-occidental :
- Norme Z 44-079 : « titres de forme » de
type « [Traditions. …] » n’obéissent
pas à une logique d’œuvre mais
s’apparentent
plutôt à une classification
- Musiques « savantes » (arabe,
indienne, japonaise…) : la notion d’œuvre existe
- Souvent, indigence des brochures de disques… « Chant
de mariage », « Solo de mbira »...
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