AIBM Groupe français
4. PROJETS DU GROUPE FRANÇAIS
Publication prochaine d’un numéro spécial
du Bulletin du Groupe français de l’AIBM
Dominique
Hausfater travaille activement en ce moment à la
publication d’un bulletin spécial consacré exclusivement
aux communications d’ordre musicologique faites au
Congrès de Périgueux. Voici le sommaire des
articles dans le désordre :
- « Autour de Louise » :
le fonds Gustave Charpentier au département de la
Musique de la BnF / Anne Randier-Glenisson
- A la découverte
de l’Orchestre de la ville
de Paris – Société des concerts du
Conservatoire / Nanon Bertrand
- Les fonds Nadia Boulanger : un héritage
complexe / Alexandra Laederich
- Le fonds de la Médiathèque
Nadia Boulanger du CNSMD de Lyon / Laurence Languin
- Les
sources musicales juives en France : éléments
d’inventaire et principaux lieux de documentation /
Hervé Roten
- Les cartons-piano du département
de la Musique de la BnF / Elizabeth Missaoui
- Le fonds
musical de l’Opéra-Comique de Paris
: nature théâtrale d’un catalogue /
Philippe Blay
- Stanley Kubrick et sa musique / Elizabeth Giuliani
[déjà publié dans
le bulletin de l’AFAS]
- La musique imprimée
dans les bibliothèques
publiques françaises / Marcel Marty
- La musique dans
les archives diocésaines en France
/ Joël-Marie Fauquet
- Les catalogues [du patrimoine]
de la région Midi-Pyrénées
/ Jean-Christophe Maillard
- Le fonds musical de la Bibliothèque
municipale et du Grand Théâtre de Bordeaux
/ Nathalie Castinel
- Un lieu de recherche atypique : la Bibliothèque-Musée
de l’Opéra de Paris / Pierre Vidal
- L’information
musicale : une revue française
sous l’occupation [texte déjà publié dans
Fontes] / Yves Simon
- Le droit de copie dans les bibliothèques
musicales : une convention équilibrée est-elle
possible ? / compte-rendu d’Anne Le Lay
En annexe :
- programme complet des sessions du congrès
- tous les
résumés des autres communications
du congrès en français
La nouvelle association « ACIM » et
la publication de la nouvelle revue Ecouter Voir
Dans le rapport
moral sur l’année 2002, la présidente
a exposé le travail fait avec l’ACIM et les
trois experts nommés par le groupe français, à savoir
Elizabeth Giuliani, Dominique Hausfater et elle-même
quant au devenir de l’association et de sa revue Ecouter
Voir.
L’ACIM deviendrait un organisme fédérateur,
avec un site internet à développer et une revue
Ecouter Voir qui en 2004 sortirait au rythme de trois numéros
par an, serait exclusivement consacrée à la
formation et à l’information professionnelles
et dont les rédacteurs ne seraient pas rémunérés.
La présidente présente ensuite dans le détail
toutes les transformations prévues afin que l’assemblée
vote pour l’approbation ou non des différentes
propositions.
Le sigle de l’ACIM se transforme. Il passe de « Association
pour la coopération de l’interprofession musicale » à « Association
de coopération des professionnels de l’information
musicale ».
L’ACIM devient une fédération d’associations
intégrant les diverses associations touchant au domaine
de la documentation musicale (AIBM, AFAS, Discothécaires
de l’Est, VDL).
L’ACIM, qui était une association d’institutions
par cooptation, c’est à dire une association
de représentants d’associations, devient une
association de membres (adhérents au lieu d’abonnés).
Il faut donc créer une association de personnes mandatées
par leurs associations avec 3 collèges :
- collectivités
- individus
- coopérateurs
Le site de l’ACIM doit se développer et présenter
un portail coopératif commun, chaque association continuant
donc à alimenter son propre site, le site de l’ACIM
renvoyant sur les sites de chaque association.
Le site devrait réussir à mutualiser l’information
en ligne, proposer l’ouverture sur une liste de discussion.
L’ACIM, devenant l’outil éditorial au
service des différentes associations, devra faire
la publicité des publications à venir sur son
site.
L’information en ligne, étant une information éphémère,
parfois sujette à caution, la revue sera un point
d’ancrage.
La nouvelle formule de la revue Ecouter Voir, prévue
donc pour 2004, sera une revue de formation et d’information
professionnelles, excluant tout article sur l’histoire
de la musique.
Actuellement la revue va sortir régulièrement
jusqu’à l’été, à la
rentrée il n’y aura qu’un bulletin de
liaison permettant notamment d’annoncer la transformation
de l’ACIM, de sa revue et de son site Web.
La revue sera publiée à un rythme de trois
numéros par an.
Le non paiement des rédacteurs est le principe de
base.
Les rubriques envisagées seraient :
Comptes-rendus de colloques et de congrès (AIBM, ISMIR,
etc.)
Formation professionnelle en France et à l’étranger
Catalogage (formats MARC), indexation matière, FRBR
Bibliothèques numériques et numérisation
Patrimoine musical
Gazette juridique
Veille bibliographique
Le tout avec la volonté de publier dans chacune de
ces rubriques de nombreuses traductions d’articles étrangers.
Il reste à trouver des chefs de rubrique qui devraient
faire partie des trois comités de rédaction.
Après une longue discussion, il s’ avère
qu’il y a eu confusion entre la nouvelle revue Ecouter
Voir et le bulletin du Groupe français. Ce dernier
pourra continuer à paraître de temps en temps,
même si le site internet reste le lieu privilégié de
diffusion de l’information.
L’assemblée vote à l’unanimité,
moins une abstention, le projet.
Journées professionnelles
Plusieurs interventions
nous amènent à insister
sur la nécessité pour les trois groupes de
travail de continuer leurs travaux tout au long de l’année.
Ce qui pourrait permettre aux prochaines journées
d’avoir, le temps d’une matinée, une présentation
par les différents rapporteurs de l’état
des travaux. Le temps libéré pourrait être
consacré à des sujets plus particuliers et
plus ponctuels, comme la constitution d’un consortium
de bibliothèques pour un abonnement négocié à des
bases musicales spécialisées, le problème
de la photocopie dans les conservatoires, le copyright,…etc
Evolution du site internet du Groupe français de
l’AIBM
Ont été retenues quatre idées
:
- la mise en ligne des résumés du RILM en
français
- la mise en ligne du « Répertoire
des bibliothèques
et institutions françaises conservant des collections
musicales»
- la mise en ligne du Manuel Intermarc
musique à l’usage
des catalogueurs de la base BN-Opaline –Musique. Cette
idée a été contestée par certains
qui ont insisté sur le fait que le format INTERMARC était
utilisé par peu de bibliothèques et que d’autre
part le département de la Musique n’avait pas
encore adopté le format Intermarc intégré.
Finalement il a été admis que le manuel pourrait être
mis en ligne à condition de présenter les exemples également
au format Unimarc.
- la traduction des signets en anglais
Mois du patrimoine écrit
En tant que présidente
du groupe français de
l’AIBM Madame Laurence Languin a été invitée à participer
au comité scientifique chargé d’organiser,
dans le cadre du Mois du patrimoine écrit, le colloque
de 2003 qui se tiendra à Grenoble les 14 et 15 octobre
et qui devrait s’intituler « A portée
de notes : musiques et mémoire ».
Cette manifestation est organisée par l’Agence
Rhône-Alpes pour le livre et la documentation (ARALD)
, la Bibliothèque municipale et le Conservatoire national
de région de Grenoble sous l’égide de
la FFCB (Fédération française pour la
coopération des bibliothèques, des métiers
du livre et de la documentation) avec le concours de la DLL (Direction du livre et de la lecture).
Actuellement il est prévu que les discours d’ouverture
du colloque seront tenus par Michka Assayas, écrivain,
qui parlera de « Musique et littérature » et
par Gilbert Amy, compositeur, qui parlera de « la place
de l’enseignement musical dans la culture française ».
Trois grands chapitres ont été définis
:
- le patrimoine musical et ses publics
- des outils de recherche
pour l’accès aux
sources musicales
- nouvelles définitions du patrimoine
musical
Parmi les intervenants, nombreux sont membres de l’AIBM
: Catherine Massip, directrice du département
de la Musique à la BnF, présidente de séance
pour la première partie, Patrice Verrier, directeur
du Centre de documentation
du Musée de la musique,
Florence Gétreau, IRPMF Institut
de recherche sur le patrimoine musical en France, Marie-Claude
Méplan,
mission recherche et inventaire scientifiques à la
DMDTS,
Elizabeth Giuliani, directrice-adjointe du département
de l’Audiovisuel à la
BnF, Dominique Hausfater,
directrice de la Médiathèque
Hector Berlioz.
Par ailleurs la DLL finance six expositions. Ont été retenues
les bibliothèques suivantes :
- Bibliothèque
municipale de Bordeaux : La vie musicale à Bordeaux.
Le grand Théâtre et les concerts du Musée
au XVIIIe siècle
- Bibliothèque municipale de
Grenoble : Hector Berlioz
- Bibliothèque municipale
de Reims : Henri Hardouin (1727-1808) et la Maîtrise
de la cathédrale
de Reims
- Bibliothèque municipale de Roubaix : Cantons
tertous, la chanson à Roubaix (XIXe-XXe)
- Bibliothèque
municipale de Toulouse : Entre les lignes de la portée
: évolution des notations
et du savoir musical véhiculé oralement et
mis en œuvre lors de l'interprétation
- Musée
de l'Opéra de Vichy : La musique au
cœur des Saisons à Vichy
Le catalogue de chacune d'elles sera publié dans
le cadre de la collection (RE)Découvertes dont la
FFCB assure le suivi éditorial.
Signalons que Dominique Hausfater avait répondu à une
demande de la DLL et passé beaucoup de temps à sélectionner
les bibliothèques musicales (autres que municipales
bien sûr) susceptibles de répondre à l’appel,
pour constater finalement qu’aucune bibliothèque
n’avait reçu de dossier de candidature.
Ce colloque et ces expositions devraient nous donner la possibilité de
diffuser plus largement le Répertoire des bibliothèques
et institutions françaises conservant des collections,
pour lequel il faut peut-être envisager un retirage.
Comité pour la sauvegarde et l’enrichissement
du patrimoine cultuel
Le Comité pour la sauvegarde
et l’enrichissement
du patrimoine cultuel a été créé par
arrêté du Ministère de la culture et
de la communication en date du 24 juin 2002 avec pour mission
la conservation, l’ enrichissement et la présentation
du patrimoine religieux ou d’origine religieuse. Le
président de ce Comité, Dominique Ponneau,
professeur agrégé et directeur des Etudes de
l’Ecole du Louvre, a nommé Marie-Claude Méplan
comme rapporteur du groupe « conservation et promotion
des fonds de musique religieuse ».
Un des buts de ce groupe serait de produire un « Guide
des sources musicales religieuses » dont devait venir
nous parler Marie-Claude Méplan qui n’a pu venir à ces
journées professionnelles.
Relations avec l’ABF
Anne Le Lay, qui se présente
au poste de présidente
de la Section Etude et Recherche de l’ABF, ayant obtenu
un avis favorable à ce que nos prochaines journées
professionnelles se passent dans le cadre du Congrès
de l’ABF, a en premier lieu fait un bref résumé de
son travail au sein de la Section Etude et recherche de l’ABF. Historique :
En avril 1990, Anne Le Lay est élue membre du Conseil
de la Section Étude et recherche, SER (Bibliothèque
nationale de France, bibliothèques universitaires,
bibliothèques spécialisées) ; cette
section comporte elle-même une « sous-section » des
Bibliothèques d’art qui englobe des bibliothèques
d’art, d’architecture et d’archéologie.
Un bon contact est rapidement établi avec la présidente
de ce groupe, Nicole Picot puis Monique Nicol (Musée
d’art contemporain de Villeurbanne) qui trouve intéressant
d’accueillir des bibliothèques des « arts
du spectacle », théâtre, musique et danse.
Ce groupe, très autonome, organise lui-même
ses propres congrès, tous les 2 ans. En février
2002, il avait lieu à Bordeaux : le thème général était « Réseaux & Partenariats ».
Dans ce cadre ont été présentés
le Centre national de la danse (Laurent Sébillotte)
et l’AIBM, groupe français et international
(Anne Le Lay).
En 2002, le congrès annuel de l’ABF se déroulait à Troyes,
du 21 au 24 juin. Le 20 juin, à Châlons-en-Champagne,
une journée de « pré-congrès » avait été consacrée
aux bibliothèques musicales ; les intervenants étaient
presque tous membres de l’AIBM…
En 2002, le groupe italien de l’AIBM invite Anne Le
Lay et Richard Chesser à participer à une table
ronde sur les problèmes de droits d’auteur.
Cette table ronde avait lieu à Rome pendant leur congrès
annuel (16 octobre) qui se déroulait lui-même
pendant le congrès (15-17 octobre) de l’AIB (Associazione italiana biblioteche). Le congrès (Convegno)
du groupe italien de l’AIBM et aussi d’autre
associations avaient donc lieu pendant le congrès
de l’AIB, sans qu’aucune des associations ne
perde son identité propre. Le tout faisait un très
gros congrès (Palais des congrès de Rome…),
l’inscription était totalement gratuite (pas
de « programme social ») car il était
largement subventionné et surtout offrait une importante
exposition professionnelle (près de 80 stands) extrêmement
rentable. La cohabitation de sessions spécialisées
ou plus générales était très
profitable pour tous : pourquoi ne pas essayer de bénéficier
de l’expérience de nos collègues italiens
et tenter d’organiser le prochain congrès du
groupe français de l’AIBM en juin 2004 pendant
le congrès de l’ABF à Toulouse ?
Le coordinateur du congrès de Toulouse n’est
autre que Jean-Claude Annezer, directeur du SCD de Toulouse-Le
Mirail et actuel président de la SER. Son mandat arrive à échéance
cette année, les élections ont lieu en ce moment
même, et il a demandé à Anne Le Lay de
se présenter comme future présidente de la
SER. C’est dire que les conditions seront plus que
favorables pour tenter cette expérience…
Cette proposition a déclenché de vives discussions.
Il apparaît clairement qu’il ne s’agit
plus d’organiser des journées professionnelles
au sein du congrès de l’ABF mais plutôt
d’organiser un « mini-congrès » avec
choix des thèmes, des intervenants,… etc. ce
qui représente une surcharge de travail importante
qu'aucun membre du bureau ou du conseil de l'AIBM ne se sent
capable aujourd'hui d'assumer en plus de son travail quotidien.
Il est demandé à Anne Le Lay de redéfinir
son projet, le principe d'un rapprochement avec l'ABF n'étant
bien entendu pas remis en cause. |